« Maman, je n’en peux plus. Je suis désolé, mais je dois prendre tes clés de notre maison » – Jean n’a pas pu le supporter : Cette fois, il a complètement pris le parti de sa femme

Émilie venait de terminer une longue journée au bureau. Elle avait hâte de passer une soirée tranquille à la maison avec son mari, Jean. En franchissant la porte d’entrée, elle sentit immédiatement que quelque chose n’allait pas. Jean était assis sur le canapé, fixant le mur d’un air absent, son visage marqué par la frustration et l’épuisement.

« Qu’est-ce qui ne va pas, chéri ? » demanda Émilie, l’inquiétude se lisant sur son visage.

Jean soupira profondément et passa une main dans ses cheveux. « Maman est encore venue aujourd’hui, » commença-t-il, sa voix teintée de lassitude. « Elle s’est servie de la clé de secours et a commencé à se plaindre de toi. Elle a dit que tu avais été impolie avec elle la dernière fois qu’elle est venue. »

Le cœur d’Émilie se serra. Ce n’était pas la première fois que la mère de Jean causait des problèmes. Depuis leur mariage, elle avait été une source constante de tension dans leur vie. Elle venait sans prévenir, critiquait la cuisine d’Émilie et faisait des remarques désobligeantes sur la façon dont elle tenait la maison.

« Je n’en peux plus, » continua Jean, la voix brisée. « J’aime ma mère, mais c’est trop. Elle est en train de nous séparer. »

Émilie s’assit à côté de lui et lui prit la main. « Que va-t-on faire ? » demanda-t-elle doucement.

Jean la regarda avec un mélange de tristesse et de détermination. « Je vais lui prendre ses clés, » dit-il fermement. « Elle ne peut pas continuer à venir quand elle veut et causer des problèmes. »

Le lendemain, Jean appela sa mère et lui demanda de venir pour discuter. Lorsqu’elle arriva, il prit une profonde inspiration et expliqua la situation.

« Maman, je t’aime, mais tu ne peux pas continuer à venir sans prévenir et critiquer Émilie, » dit-il. « Ce n’est pas juste pour elle ni pour notre mariage. »

Sa mère parut déconcertée. « Mais je suis ta mère, » protesta-t-elle. « J’ai le droit de voir mon fils. »

« Bien sûr que tu as ce droit, » répondit doucement Jean. « Mais tu dois respecter nos limites. Je vais devoir te prendre tes clés. »

Sa mère était furieuse. Elle accusa Émilie de l’avoir monté contre elle et quitta la maison en trombe.

Pendant un moment, les choses semblèrent s’améliorer. La mère de Jean cessa de venir sans prévenir, et il y eut un sentiment de paix dans leur foyer. Mais cela ne dura pas.

Un soir, Émilie rentra à la maison pour trouver Jean assis sur le canapé à nouveau, l’air encore plus abattu qu’avant.

« Qu’est-ce qui ne va pas maintenant ? » demanda-t-elle, le cœur lourd.

Jean leva les yeux vers elle, les larmes aux yeux. « Maman m’a appelé aujourd’hui, » dit-il doucement. « Elle a dit qu’elle me coupait de sa vie parce que je t’avais choisie toi plutôt qu’elle. »

Émilie ressentit une pointe de culpabilité et de tristesse. Elle savait combien Jean aimait sa mère, et cela lui brisait le cœur de le voir si déchiré.

« Je suis tellement désolée, » murmura-t-elle en l’enlaçant.

Jean secoua la tête. « Ce n’est pas ta faute, » dit-il. « Je… je ne sais juste plus quoi faire. »

Au fil des semaines, la tension eut raison de leur mariage. Jean devint de plus en plus renfermé et distant, consumé par la culpabilité et la tristesse de sa relation fracturée avec sa mère. Émilie essaya d’être compréhensive, mais elle se sentait impuissante.

Une nuit, après une énième dispute au sujet de la mère de Jean, Émilie fit ses valises et partit. Elle ne pouvait plus supporter de voir l’homme qu’elle aimait si brisé.

Jean resta seul dans leur maison vide, se sentant comme s’il avait tout perdu. Il avait essayé de défendre sa femme et de protéger leur mariage, mais au final, cela lui avait coûté à la fois sa mère et sa femme.